mardi 10 février 2015
vendredi 5 décembre 2014
Un Fanzine Carré Numéro C à Central vapeur
Nous serons au festival Central Vapeur #4 qui nous a invité à remonter l'exposition du Fanzine Carré numéro C à la galerie Continuum.


Si vous êtes à Strasbourg dans ces dates, amenez votre exemplaire du Numéro C pour le faire dédicacer par une sélection des machines à dédicace. C’est probablement la dernière occasion de le faire.
Ce sera sans doutes le dernier remontage de l’exposition liée au Fanzine carré numéro C!
Les machines seront actionnées
le jeudi 11 de 14h à 15h30
le vendredi 12 de 14h à 15h30
le samedi 13 lors du vernissage de l'exposition à 19h
le dimanche 14 de 14h à 15h30
lundi 1 décembre 2014
mercredi 5 novembre 2014
vendredi 10 octobre 2014
Thomas perrodin - Festival Fanzine
à l'occasion du festival Fanzine,
Collection Revue invite Thomas Perrodin à exposer sa série de livres uniques à la galerie l'Oeil du vingtième. Lire à propos de Livres uniques deux.
lundi 6 octobre 2014
un livre réversible
600 exemplaires - 24 chf - 18 euros - Sortie en librairie mi novembre
Réversible est un livre qu’on peut lire une première fois, puis retourner comme une
veste et lire une seconde fois. La seconde lecture est similaire à la
première, à la différence près de deux protagonistes dont la couleur de
peau est inversée.
lundi 23 juin 2014
Quinze cases
composé de quinze cases interchangeables ente elles, cette série de cartes offre à ses lecteurs approximativement trois mille cinq cent cinquante quatre milliard, six cent vingt sept millions, cinq cent milles possibilités de récits différents.
Yannis La Macchia / sérigraphie / 300 exemplaires
Les raisons de se cacher
jeudi 17 avril 2014
105 Livres Uniques - Thomas Perrodin
A la suite de l'exposition "Livres Uniques"
La moitié des 210 livres présentés est en vente chez Hécatombe.
Thomas Perrodin / 105 livres numérotés / 42 pages sérigraphiées /
100chf / 80 euros / commander
Le catalogue des exemplaires disponible est consultable ci dessous. dimanche 13 avril 2014
Francis Vadillo - UnderGronde
Cela fait quelques années déjà que Francis Vadillo suit le petit monde de la micro-édition européenne. Il en fait un peu partie à force, bien qu'il ne fasse pas de livres. Après son film consacré à Mattt Konture (l'éthique du souterrain), il a entrepris une ambitieuse et fascinante dérive dans les sous-sols de la bande dessinée et de l'édition contemporaines.
En attendant la sortie du film dans sa version longue, voici la version diffusée en télévision. On y retrouve un grand nombre d'artistes et d'évènements qu'on aime beaucoup chez Hécatombe.
samedi 15 février 2014
vendredi 31 janvier 2014
vendredi 27 décembre 2013
Abysses
Abysses, de Thomas Perrodin - sérigraphie - 20 ex.
Thomas Perrodin Abandonne l'abstraction de ses deux premiers livres, d'un point de vue graphique comme narratif, avec cette descente lente, contemplative et complètement hallucinée dans les profondeurs abyssales.
Sa troisième parution chez Hécatombe s'inscrit néanmoins dans la lignée des deux ouvrages précédents (Boredoms et Un essai sur le vide).
Tirés à 20 exemplaires (Boredoms est déjà épuisé), les livres de cette série revêtent un caractère confidentiel. Leur existence en librairie est délicate car ils ne sont pas à priori conformes aux standards ou nécessités de ce circuit . Par ailleurs s'ils proposent tout de même une forme de lecture, celle-ci ne demande pas les mêmes dispositions qu'une oeuvre classique. Ici le livre acquiert une valeur presque sculpturale et l'on se rend compte que l'espace le plus approprié pour le présenter est dès lors moins une librairie qu'un musée ou une galerie.
Thomas Perrodin Abandonne l'abstraction de ses deux premiers livres, d'un point de vue graphique comme narratif, avec cette descente lente, contemplative et complètement hallucinée dans les profondeurs abyssales.
Sa troisième parution chez Hécatombe s'inscrit néanmoins dans la lignée des deux ouvrages précédents (Boredoms et Un essai sur le vide).
Tirés à 20 exemplaires (Boredoms est déjà épuisé), les livres de cette série revêtent un caractère confidentiel. Leur existence en librairie est délicate car ils ne sont pas à priori conformes aux standards ou nécessités de ce circuit . Par ailleurs s'ils proposent tout de même une forme de lecture, celle-ci ne demande pas les mêmes dispositions qu'une oeuvre classique. Ici le livre acquiert une valeur presque sculpturale et l'on se rend compte que l'espace le plus approprié pour le présenter est dès lors moins une librairie qu'un musée ou une galerie.
mardi 10 décembre 2013
samedi 7 décembre 2013
Un fanzine carré numéro D
Dédié à la bande dessinée abstraite, ce quatrième opus de la série Un fanzine carré doit
d’une certaine manière son existence à Ibn Al Rabin. Le précurseur et
théoricien de cette tendance souterraine, extrêmement riche en
possibilités et encore largement sous-exploitée, réalise ici un récit de
20 pages sous contrainte. En utilisant comme seul matériel graphique le
symbole de la bulle, il réalise un récit d’une grande densité
sémantique. Ce qui se révèle à la lecture de ces pages est une histoire
délicate, touchant à des archétypes profonds de relations humaines,
dans lesquels forcément, on se reconnaîtra.
Il est entouré de Thomas Perrodin et de Yannis La Macchia qui réalisent aussi deux récits de 20 pages chacun. L’abstraction est encore utilisée ici pour toucher à des sujets absolus: La construction des sociétés modernes, depuis l’apparition de la Cité, que Thomas Perrodin retranscrit dans une forme de narration par l’inventaire; L’apparition, le développement puis le pourrissement des relations entre deux entités racontés par Yannis La Macchia.
Il est entouré de Thomas Perrodin et de Yannis La Macchia qui réalisent aussi deux récits de 20 pages chacun. L’abstraction est encore utilisée ici pour toucher à des sujets absolus: La construction des sociétés modernes, depuis l’apparition de la Cité, que Thomas Perrodin retranscrit dans une forme de narration par l’inventaire; L’apparition, le développement puis le pourrissement des relations entre deux entités racontés par Yannis La Macchia.
jeudi 28 novembre 2013
Monte en l'air
Rendez-vous ce samedi, 18h au Monte en l'air à Paris, pour une séance de dédicace du Fanzine carré numéro C, par Antoine Fischer et Kro De La Bestiole.
jeudi 7 novembre 2013
samedi 17 août 2013
Bruxelles - Lausanne
Entre le 13 et le 16 septembre Hécatombe fera de l'équilibrisme entre Lausanne et Bruxelles. On nous trouvera au festival BDFIL à Lausanne qui consacre cette année une exposition au Fanzine Carré Numéro C ainsi qu' au festival Cultures Maison qui a demandé à Thomas Perrodin de réaliser l'affiche de sa quatrième édition.
samedi 6 juillet 2013
Boredom - Sérigraphie & Bande Dessinée Abstraite
Pour son premier livre chez Hécatombe Thomas Perrodin a réalisé un impressionnant volume de 13 cahiers sérigraphiés.
Tiré à 20 exemplaires, disponible sur commande et dans quelques rares librairies ce petit livre de Bande dessinée abstraite multiplie les positionnements radicaux. On finit par l'observer se positionner en porte à faux de la Bande Dessinée, autant que de la Micro-édition. Tout d'abord la manière dont est employée la sérigraphie Bien que très technique elle dépasse de loin un rapport utilitaire au médium.
Ses dessins et ses illustrations sont souvent réalisés à même le cadre de sérigraphie. Il ouvre au kärcher la maille du tissus, la refermant au bouche port. Il construit son image tout en l'imprimant. Une fois tiré, l'original de l'image étant détruit, ce qui reste seul témoin du processus, c'est ce livre.
Très loin d'être un "truc" esthétisant, la sérigraphie est convoquée ici pour ses possibilités picturales. Successions de formes en mutation, mais aussi et surtout mutations de papier, et d'encres qui se superposent parfois jusqu'à rendre le premier passage invisible. Boredom peut être identifié comme un livre de Bande dessinée abstraite. Mais dans le registre il faut noter qu'il ouvre une piste encore inexplorée. L'idée que désormais le livre et ses caractéristiques formelles (papier, encre) peuvent être mis au service de la narration.
Le
Récit enfin, qui est découpé, saturé, haché dans une succession de
formes chaotiques. Il n'y a manifestement pas de volonté de "raconter
une histoire". Pourtant, malgré tout, c'est bien la structure de la
construction classique d'un récit qui nous apparaît à la fin du
livre. Lorsque à travers une sorte de résurgence chromatique du premier
cahier, la situation initiale se retrouve en clôture du récit.
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